J'espère travailler sur les thèmes suivants: * Didactique de l'histoire et de la géographie. * Approche par compétences. * Enseignement modulaire... *Evaluation
jeudi, mai 31, 2007
إعصار كاترينا - Recherche Google
إعصار كاترينا - Recherche Google: "شاشة توقف.. إعصار كاترينا - ملتقى ... - "
التربية على المواطنة
في مخاض الأسئلة التي طفت على السطح مع بداية الحديث عن العولمة و عولمة كل الإشكالات السياسة
و الثقافية و الاقتصاديــة و الاجتماعية عاد مفهوم المواطنة ليحتل مكانة هامة في أعمال المثقفين و برامج السياسيين و أبحاث البيداغوجيين ومنتديات اجتماعية مختلفة. و طبيعي أن التعامل مع المفهوم لم يكن موحدا بين جميع المهتمين فكل ينظر له من زاويته الخاصة. ولعل التعامل معه يقتضي استحضاره في أبعاده الثلاث:
1-البعد الفلسفي الذي يتعامل معه كمفهوم مثالي (كمفاهيم الحرية و العدالة) و قيم إنسانية؛
2-البعد السياسي ;الذي يحدده كمجموع المعايير السياسية و القانونية التي تحدد بدورها مجموع الحقوق و الواجبات التي تشرعن بعضها البعض؛ 3;-البعد السوسيوثقافي الذي يعتبره مجموع الممارسات التي يقوم بها أفراد تجمع ما للمشاركة في تنشيط الحياة الجماعية لهذا التجمع. ويبدو أ ن كل تعامل مع هذا المفهوم من بعد و احد دون آخر يزغه من محتواه و يختزله إذ لا يستقيم الحديث عن مجتمع في تغييب بعد من هذه الأبعاد. فالمواطنة إذن مجموعة قيم فلسفية و معايير سياسية و قانونية و ممارسات اجتماعية, تتفاعل و تتكامل لتشكل ثقافة بالمعنى السوسيولوجي للكلمة.ثقافة بالطبع نسبية بنسبة البيئة التي تنشأ و تستمر فيها, و هي أيضا إنجاز تاريخي مكتسب و مشترك بين الأفراد ينتقل من جيل لآخر حتى يدوم و يتطور. فالقيمة الأساسية للمواطنة إذن هي مبدأ المصلحة العامة المنظم في فضاء عمومي مشترك بين أعضاء تجمع بشري ما (محلي, وطني, دولي...), ويفترض في هذا الفضاء أن يكون تجمعا حرا و ديموقراطيا ,يتمتع أعضاؤه بحق المشاركة في تدبير شؤونه بمعادلة و مساواة . و التشارك لا يتوقف عند حدود المساهمة في اتخاذ القرار, بل و أيضا التشارك في تحمل المسؤولية التي هي إحدى ركائز المواطنة الفاعلة. و المفهوم المروج له من طرف المؤسسات السياسية, و الذي يختزل المواطنة في مجموع المعايير و القوانين السياسية و القانونية, هو محاولة للاتفاق على الحقوق الكاملة للمواطنين.باعتباره مجرد علاج لحالة تصاعد العنف و حالة العزوف عن المشاركة في الانتخابات, إنما هو مجرد محاولة لتكريس فهم خاطئ للمواطنة, هذا الفهم الذي يهدف فقط إلى إعادة إنتاج العلاقات الاجتماعية القائمة. فجموع القوانين و القواعد التي يتم اعتبارها و سائل ضرورية للانتماء لتجمع ما, لايمكن النظر إليها باعتبارها هدفا في حد ذاته, لأن تبنيها و احترامها يقتضي, ليس فقط معرفتها, بل الحق في المشاركة في وضعها و تعديلها و تطويرها.فالتركيز فقط على الواجبات و تقديم الحقوق و كأنها امتيازات ممنوحة, تجعل المواطنة في هذه الحالة عائقا أمام حرية الفرد في التعبير, حدا من قدراته في الإبداع والفعل و التفكير.فالمواطنة هي أساسا شرط لتحقيق حرية الفرد التي تتخذ طابعا جماعيا و ضامنا لحقه في المشاركة, و ليس في الامتثال. فالمشاركة إذن، شرط ضروري لاكتساب صفة المواطنة سيما و أن الإنسان لا يولد مواطنا بل يكتسب هذه الصفة داخل مجتمعه إذا ما كان يشارك في تدبير أموره. يمكن القول إجمالا, أن المواطنة هي مجموع القيم الإنسانية و المعايير السياسية و القانونية و الممارسات الاجتماعية التي تمكن الفرد من الانخراط في مجتمعه و التفاعل معه إيجابا و المشاركة في تدبير شؤونه.
علم التــــــــــــــــــــــــــــــــــــاريخhttp://www.lisaanularab.com/garip/Akademi/H.A.R.Gibb_Ilm.Tarih.rar
ـ أعلام الجغرافيين العرب ومقتطفات من آثارهم http://www.lisaanularab.com/garip/Akademi/aalam.aljughrafiyyin.alarab.rar
- الإصلاح والمجتمع المغربي في القرن التاسع عشر http://www.lisaanularab.com/garip/Akademi/alaslah.and.almuftama.almaghreby.rar
mercredi, mai 30, 2007
Histoire
Les débuts de l'agriculture...
Les sources archéologiques
La naissance de l'agriculture
La naissance des villes
1. L'apparition et l'évolution...
a. La naissance de l'écriture
b. Le support de l'écriture :...
c. L'évolution de...
2. L'invention de l'écriture
a. L'écriture...
b. Les écritures...
c. Les premiers alphabets
3. Les différentes fonctions...
a. Une fonction d'abord commerciale
b. Une fonction d'apprentissage
c. Une fonction sociale et culturelle
La naissance de l'écriture
1. L'apparition et l'évolution de l'écriture
a. La naissance de l'écriture
Dans les cités-Etats de Mésopotamie, les rois et les temples ont besoin de dénombrer ce qui leur appartient et d'accumuler des renseignements. Les premières traces d'écriture ont été découvertes dans les ruines des villes de Mésopotamie et datent d'environ 3 500 ans av. J.-C.
b. Le support de l'écriture : les tablettes d'argile
Le scribe est le spécialiste de l'écriture dans l'Antiquité. Il traçait des signes sur de petites tablettes d'argile humide, avec un roseau taillé en pointe. Il tenait les tablettes dans sa main et écrivait en colonnes de haut en bas et de droite à gauche. Plus tard, l'écriture devint horizontale.
c. L'évolution de l'écriture : de la représentation des objets à celle des sons
Les premiers signes utilisés représentaient des objets : on identifiait l'objet évoqué grâce à sa ressemblance avec ce qu'il désignait. Ce sont des pictogrammes. Plus tard, le signe permit de décrire un mot. Ainsi le signe de l'étoile figurait le dieu mais aussi plus généralement la vie. Les scribes se mirent alors à indiquer des sons pour éviter la confusion entre les différents sens d'un signe.
2. L'invention de l'écriture
a. L'écriture cunéiforme mésopotamienne
Les Mésopotamiens dessinaient des signes en forme de clous ou de coins, d'où le terme d'écriture cunéiforme. Ce système inventé dans la région de Sumer, en Irak actuel, comptait plusieurs centaines de signes.
b. Les écritures hiéroglyphiques égyptiennes
En Egypte, plusieurs centaines de dessins étaient utilisés, représentant des mots ou des sons. On trouvait cette écriture sur les temples, aussi fut-elle appelée par les Grecs « hiéroglyphique » (« écriture sacrée »).
c. Les premiers alphabets
Une première écriture alphabétique, de 22 signes, cunéiforme et composée de consonnes, apparut vers 1300 av. J.-C. à Ugarit, en Syrie actuelle. Vers 1200 av. J.-C., à Byblos, cet alphabet se transforma et donna naissance à une écriture phonétique à base de consonnes. Cet alphabet a ensuite été transmis aux Grecs puis aux Romains. C'est l'ancêtre de notre alphabet.
3. Les différentes fonctions de l'écriture
a. Une fonction d'abord commerciale
Les échanges économiques se multipliaient en Mésopotamie, en relation avec l'invention de la roue. Les signes permettaient d'enregistrer les transactions commerciales.
b. Une fonction d'apprentissage
Les scribes devaient apprendre à lire et à écrire des écritures complexes ; ils apprenaient par cœur les nombreux signes selon des listes méthodiques de mots et les différents sens de chacun d'eux. Ainsi une stèle de 640 av. J.-C. est en réalité un dictionnaire : les mots y sont classés par groupes de synonymes.
c. Une fonction sociale et culturelle
Très peu de personnes avaient accès à la lecture, à l'écriture et donc au savoir. Il s'agissait des scribes, des religieux et des princes. Certains d'entre eux jouaient le rôle de conseillers du roi. A Ninive, en Irak actuel, le roi d'Assyrie Assurbanipal avait regroupé, vers 640 av. J.-C., entre 25 000 et 30 000 tablettes dans ses bibliothèques.
L'essentiel
Avec la naissance du commerce, les hommes ont besoin de compter la production. L'écriture va alors faire son apparition. Pour les historiens, elle marque la fin de la Préhistoire et le début de l'Antiquité.
Géographie
Les grands repères géographiques...
La répartition des hommes...
Communisme
Tiers monde
Pays jeunes, pays vieux, pays...
Les villes ont de plus en plus...
1. Une minorité de pays considérés...
a. Qu'est-ce qu'un pays riche ?
b. Qui sont les pays riches ?
c. Tous les habitants de ces pays...
2. La diversité des pays en voie de...
a. Les pays rentiers du pétrole
b. Les NPIA
c. Les pays émergents
3. Les pays considérés comme pauvres
a. L'essentiel de la population...
b. Le « système D » pour...
Pays riches et pays en voie de développement
Voilà cinquante ans, on a considéré que le monde pouvait être partagé en trois : les pays « occidentaux », les pays communistes dominés par l'URSS et tout le reste, considéré comme le « Tiers Monde ». Aujourd'hui, ce découpage n'est plus valable : le communisme s'est effondré et l'expression « Tiers Monde » désigne une réalité qui est devenue très variée.
1. Une minorité de pays considérés comme riches
a. Qu'est-ce qu'un pays riche ?
Quand on parle de « pays riches », ou « développés », on veut parler des pays qui produisent les 8/10e du PNB mondial. Leur population bénéficie d'avantages : scolarisation et soins médicaux performants pour tous, alimentation variée et abondante, habitations confortables et bien équipées, loisirs, vacances, temps de travail réglementé, espérance de vie supérieure à 75 ans... Cette population vit dans une société de consommation, où l'on produit énormément de biens dont la durée de vie est plus ou moins longue et qui n'ont pas qu'un aspect pratique mais aussi décoratif ou ludique.
Il ne faut cependant pas confondre « richesse » et « bonheur » : la population des pays riches n'est pas forcément plus heureuse que celle des pays pauvres et connaît d'autres types de problèmes : obésité, forte consommation d'antidépresseurs ou d'alcool, fort taux de suicide, etc.
b. Qui sont les pays riches ?
Environ 20 % de la population mondiale appartient à cette catégorie. Il s'agit des pays d'Europe, d'Amérique du Nord, du Japon, de l'Australie et de la Nouvelle-Zélande. Ils forment ce qu'on appelle parfois la « Triade » (Union européenne, Japon, Etats-Unis) ou encore le Nord économique.
c. Tous les habitants de ces pays ont-ils également accès à la richesse ?
Il faudrait plutôt parler des Nord : tous ces pays ne sont pas également développés (Europe de l'Est et Russie par exemple nettement moins développés que leurs voisins d'Europe de l'Ouest). Surtout, toute leur population n'a pas accès à cette « richesse ». Cependant, la plupart de ces pays ont mis en place un système de protection pour les plus pauvres : allocation logement, allocation chômage, allocations familiales, revenu minimum garanti, etc. Les plus pauvres habitants de ces pays restent privilégiés par rapport aux habitants des pays pauvres : il est exceptionnel de mourir de faim ou de froid dans les pays riches.
L'essentiel
En Europe, aux Etats-Unis, au Japon, les habitants peuvent acheter facilement de quoi vivre confortablement. Ils ont accès à l'éducation et bénéficient d'une longue espérance de vie.
2. La diversité des pays en voie de développement (PED)
a. Les pays rentiers du pétrole
Certains pays bénéficient d'immenses ressources naturelles, notamment en hydrocarbures (pétrole et gaz naturel). Leur exportation rapporte beaucoup de devises à ces pays, situés principalement au Moyen-Orient (Arabie-Saoudite, Koweït par exemple). Cependant, seule une petite minorité de la population bénéficie de ces revenus, tandis que le plus grand nombre souffre toujours de la pauvreté (inégal accès à l'éducation et aux soins, persistance de l'esclavage, parfois malnutrition).
b. Les NPIA
En Asie du Sud-Est, certains pays se sont rapidement enrichis, tels les quatre « dragons » d'Asie : En Corée du Sud, à Taiwan, à Hong-Kong et à Singapour, l'Etat a favorisé la venue de grandes entreprises japonaises ou américaines. La population a beaucoup travaillé en étant peu payée, des entreprises locales ont commencé à fabriquer des vêtements et de l'électronique à bas prix, qui se sont bien vendus dans les pays « riches ». Le niveau de vie de la population s'est élevé. Depuis, l'exemple de ces petits pays dynamiques a été suivi par de nombreux autres pays en Asie, surnommé les NPIA, comme les Philippines, le Viêtnam, l'Indonésie. c. Les pays émergents
D'autres pays connaissent un début de développement global qui s'accompagne d'une élévation générale du PNB mais qui cache de forts contrastes pour la population, surtout dans certains Etats très peuplés. C'est le cas de l'Inde ou de la Chine, qui s'est récemment ouverte aux entreprises américaines ou européennes. En Amérique latine, ce sont souvent des entreprises américaines qui ont installé des usines et stimulé le développement comme au Brésil ou en Argentine.
L'essentiel
A la suite des « dragons » d'Asie, de nombreux pays sont en train de s'enrichir en Extrême-Orient ou en Amérique latine. D'autres pays tirent profit de leurs richesses naturelles. Dans tous ces PED, l'accès au développement entraîne de fortes inégalités sociales.
3. Les pays considérés comme pauvres
a. L'essentiel de la population mondiale reste pauvre
Une grande partie des pays d'Afrique et d'Asie sont pauvres en argent, notamment dans les PMA (pays les moins avancés). D'après nos critères, leur vie est « inconfortable » : l'eau doit être cherchée au puits, l'électricité piratée tombe souvent en panne, les égouts sont insuffisants, les bus pour aller travailler au centre de la ville sont bondés et jamais à l'heure, il y a peu de médecins (mais il faudrait compter les guérisseurs), l'école coûte trop cher et il faut travailler pour aider les parents, surtout lorsqu'on est une fille et qu'on habite à la campagne... L'espérance de vie est inférieure de 25 ans à celle des pays riches et la mortalité infantile reste forte : 800 millions de personnes n'ont pas accès aux soins. La malnutrition ou la sous-nutrition sont largement répandues : un homme sur sept souffre de sous-nutrition.
b. Le « système D » pour survivre
Face à ces difficultés, la population est très dynamique : les gens exercent de nombreux « petits boulots » informels et construisent eux-mêmes leur maison dans les bidonvilles.
L'essentiel
En Afrique et une partie de l'Asie, les habitants gagnent peu d'argent et doivent se débrouiller pour vivre. L'espérance de vie est courte et la malnutrition fréquente.
mardi, mai 29, 2007
lundi, mai 28, 2007
dimanche, mai 27, 2007
samedi, mai 26, 2007
vendredi, mai 25, 2007
علم الجغرافيا وفق المصطلحات الحديثة
لم تعد الجغرافيا ذلك العلم الذي يهتم بوصف الظواهر وصفا سطحيا بعيدا عن الواقع ، بل أصبحت ذلك التخصص الذي يتماشى والتطور العلمي الحديث المعتمد على التحليل والقياس والربط واستخدام النماذج والنظريات الحديثة .بذلك سار هذا العلم في الاتجاه التطبيقي الذي يعرف اليوم بـ ( الجغرافيا الكمية والجغرافيا التطبيقية ) التي ترفض أن تستمر بعيدا عن الإنشغالات الكبرى للإنسان ، وذلك لما تمتاز به الجغرافيا من قدرة على التأقلم مع مختلف العلوم فهي تمثل همزة وصل متينة بين هذه العلوم وهي تسخرها جميعا لخدمتها وتأخذ منها ما يخدمها ويميزها عن غيرها.شهدت السنوات الأخيرة تحولات كبيرة في المنهج الجغرافي والمحتوى العلمي وكذلك في الأساليب التي يعتمد عليها في تحقيق الأهداف والأغراض ، ولعل من أسباب هذه التحولات أيضا ما طرأ على المحتوى البشري من تطور كبير ، حيث اصبح الجغرافيون يعالجون مواضيع لم تكن بالأمس معروفة حتى وكأن المتتبع لأعمال الجغرافيين يلمس ذلك الاهتمام المتزايد بالتركيز على دراسة الظواهر والمواضيع الطبيعية والبشرية المختلفة بطريقة تختلف عما كانت عليه في الماضي بفضل استخدامهم للوسائل الكمية المتقدمة في أبحاثهم، كاستعانتهم بالإحصاء والإعلام الآلي والرياضيات والنماذج والهندسة والطبيعة والكيمياء .وكان لذلك التطور في استخدام مثل هذه الوسائل نتائج هامة أسفرت عن دفع عجلة الجغرافيا وجعلها علما يتماشى وعصر التكنولوجيا ،حتى أطلق البعض على هذا التحول في استخدام الوسائل والمناهج مصطلح ( الثورة الكمية في الجغرافيا ) ، وهذه الثورة لقيت ترحيبا كبيرا من الجغرافيين لأن للمنهج الكمي مزاياه كثيرة ولعلى أبرزها و أهمها أن النتائج التي يمكن التوصل إليها تكون اكثر دقة بفضل التحليل العلمي لتسلسل الأحداث وهذا التحليل العلمي الجغرافي يبرز النظم التي أثرت في وجود الظواهر المختلفة التي يتعرض لها الجغرافي بالدراسة ، فهو لا يكتفي بالوصف بقدر ما يعتمد على الأسباب التي أنشأت هذه الظواهر.
jeudi, mai 24, 2007
mercredi, mai 23, 2007
mardi, mai 22, 2007
dimanche, mai 20, 2007
vendredi, mai 18, 2007
lundi, mai 14, 2007
إخــــــــــــبـــــــــــــــــــــار
سيعقد مفتش مادة الاجتماعيات ندوة تربوية بمقر نيابة إقليم مولاي يعقوب ، وذلك يوم الاثنين 28 ماي 2007
سيعقد مفتش مادة الاجتماعيات ندوة تربوية بمقر نيابة إقليم مولاي يعقوب ، وذلك يوم الاثنين 28 ماي 2007
ابتداء من الساعة التاسعة صباحا في موضوع :" تقويم الكتاب المدرسي"
لفائدة أساتذة المادة بالتعليم الثانوي الإعدادي المنتمين للمؤسسات
لفائدة أساتذة المادة بالتعليم الثانوي الإعدادي المنتمين للمؤسسات
الإعدادية التالية
جميع المؤسسات التابعة لنيابة إقليم مُ. يعقوب
جميع المؤسسات التابعة لنيابة إقليم مُ. يعقوب
ومن نيابة فاس :
إع. الشهيدعبد العلي بن شقرون + إع.لسان الدين بن الخطيب + إع. حي السلام + إع. ابن زيدون + إع. الحديقة + إع. ابن عاشر
ملحوظة: المرجو من السادة الأساتذة إحضار الكتاب المدرسي
إع. الشهيدعبد العلي بن شقرون + إع.لسان الدين بن الخطيب + إع. حي السلام + إع. ابن زيدون + إع. الحديقة + إع. ابن عاشر
ملحوظة: المرجو من السادة الأساتذة إحضار الكتاب المدرسي
المتفق على تقويمه
dimanche, mai 13, 2007
samedi, mai 12, 2007
jeudi, mai 10, 2007
mercredi, mai 09, 2007
.:( جريدة التجديد ):.
.:( جريدة التجديد ):.حسب ''ليكونوميست'':إطلاق التمويلات البنكية البديلة في يوليوز2007
.:( االإتحاد الإشتراكي ):.
.:( االإتحاد الإشتراكي ):.نتائج الحوار الاجتماعي مع وزارة التربية الوطنية
mardi, mai 08, 2007
Histoire
Guerres, démocraties et...
La Seconde Guerre mondiale
Les grandes phases
Führer
Front Populaire
Le bilan matériel de la Seconde...
Une hécatombe sans précédent
Les victoires de l'Allemagne
La mondialisation du conflit
Un lourd bilan moral et...
Les premiers coups d'arrêt :...
Le conflit s'étend à la...
La guerre s'étend au Pacifique
La victoire de la Grande alliance
L'invasion de l'URSS
Les grandes phases de la Seconde...
1. Les volontés expansionnistes des...
a. En Europe : l'amertume des...
b. En Asie : les ambitions d'une...
2. Les coups de force de l'Allemagne
a. Une succession de coups de force
b. Munich : une conférence qui ne...
Les origines de la Seconde Guerre mondiale
1. Les volontés expansionnistes des puissances totalitaires
a. En Europe : l'amertume des lendemains de la Première Guerre mondiale
Le règlement du premier conflit mondial, par l'intermédiaire des traités de 1919 et 1920, a suscité nombre de rancœurs en Europe. En Allemagne tout d'abord, dès les années 1920, se fait jour un véritable ressentiment à l'égard du « Diktat » de Versailles. Les efforts de rapprochement franco-allemand, sous l'impulsion du Français Briand et de l'Allemand Stresemann permettent de masquer ce ressentiment mais pas de le faire disparaître. Aussi, à la fin des années 1920, c'est sur la base de ce ressentiment que le NSDAP – parti nazi – d'Adolf Hitler entame sa conquête de l'opinion publique et du pouvoir. Une conquête où le nationalisme le dispute à l'antisémitisme pour séduire les électeurs. Les élections présidentielles de 1932 puis législatives de 1933 sont l'occasion pour Hitler d'affirmer sa volonté de remettre en question les dispositions acceptées par l'Allemagne à l'occasion du traité de Versailles, à commencer par la réduction de son armée (100 000 hommes).
En Italie, le ressentiment à l'issue de la Première Guerre mondiale n'est pas moindre, même si l'Italie fait partie des vainqueurs. Nombreux sont les Italiens qui considèrent qu'elle n'a pas été payée de ses efforts au sortir du conflit. En particulier, ses revendications territoriales n'ont été qu'en partie satisfaites. En outre, elle se voit écartée des tractations financières visant à fixer les dédommagements que doivent payer les vaincus. C'est pourquoi l'opinion publique italienne vit d'autant plus mal la crise économique qui agite le pays au début des années 1920. Crise et ressentiment vont être le terreau de l'arrivée au pouvoir de Mussolini en 1922. Le Duce ambitionne de faire de la Méditerranée un lac italien, en étendant son influence dans les Balkans et en Afrique du Nord.
b. En Asie : les ambitions d'une puissance émergente
Si le Pacifique et l'Asie orientale sont restés globalement à l'écart des grands mouvements affectant l'Histoire des relations internationales au début du XXe siècle, les années 1920-1930 voient l'émergence d'une nouvelle puissance régionale, aux ambitions considérables : le Japon. Largement ignoré par les puissances occidentales, le Japon s'est transformé en puissance industrielle à la fin du XIXe siècle, pendant l'ère Meiji. En 1905, il devient une puissance coloniale en s'assurant la possession de la péninsule coréenne, dont se désintéressent les puissances coloniales européennes. Le pays est gravement frappé par la crise des années 1930. A côté d'une agriculture traditionnelle, son industrie est fragile car fondée avant tout sur l'exportation de produits manufacturés de bas prix. Et il subit donc de plein fouet la montée des droits de douanes et le protectionnisme qui caractérisent la crise des années 1930. A la recherche de débouchés et ressources en matières premières à bas prix, le Japon se lance à l'assaut de la Mandchourie (riche province de Chine) en 1931. La Société des Nations fait alors la preuve de son impuissance en refusant de déclarer clairement le Japon comme l'agresseur. Elle se contente d'une condamnation de principe. Le Japon quitte néanmoins la SDN (mars 1933), condamnant ainsi toute possibilité de résoudre des crises internationales par le dialogue et la négociation.
2. Les coups de force de l'Allemagne
a. Une succession de coups de force
Dès 1934, une année après l'accession au pouvoir de Hitler, l'Allemagne annonce qu'elle quitte la Société des Nations. La même année, Hitler fait, en vain, une première tentative d'annexion de l'Autriche voisine. Le Führer montre ainsi que sa volonté de constituer un Lebensraum – espace vital – germanique n'est pas seulement un argument de propagande mais une réelle volonté politique. En 1935, il décide de rompre avec les clauses du traité de Versailles relatives à la réduction de l'armée allemande et entreprend la construction d'un vaste complexe militaro-industriel, soutenu par une partie des grandes entreprises allemandes qui voient dans ce projet de juteux débouchés. Hermann Goering est ainsi chargé de doter l'Allemagne d'une puissante armée de l'air, la Luftwaffe. En 1936, l'Allemagne entreprend la remilitarisation de la Rhénanie. Cette région frontalière à la France, qui forme la rive gauche du Rhin, avait été déclarée démilitarisée en 1919 par le traité de Versailles. La remilitarisation entreprise par Hitler ne déclenche que de faibles protestations parmi les grandes puissances que sont le Royaume-Uni et la France. La même année, l'Allemagne soutient activement les forces du général Franco dans sa rébellion contre le gouvernement républicain de Front Populaire espagnol élu démocratiquement. Jusqu'en 1939, l'Allemagne va ainsi utiliser la guerre civile espagnole pour tester une partie des armements qu'elle met au point. En mars 1938, l'annexion de l'Autriche marque une nouvelle étape, là encore sans réaction de la part des démocraties.
b. Munich : une conférence qui ne fait pas éviter la guerre
Il faut attendre l'été 1938 pour que les démocraties réagissent enfin, à l'occasion des revendications d'Hitler sur les Sudètes, vaste région de Tchécoslovaquie, de langue et de culture allemandes, dont il réclame le rattachement à l'Allemagne. Défendant l'intégrité de la Tchécoslovaquie, France et Royaume-Uni acceptent la proposition de Mussolini de conférence quadripartite (la Tchécoslovaquie n'est pas invitée). C'est la conférence de Munich (29-30 septembre 1938). Poussés par leurs opinions publiques hostiles à toute idée de conflit, le Britannique Chamberlain (Premier ministre) et le Français Daladier (président du Conseil) cèdent finalement aux exigences de Hitler en acceptant l'annexion des Sudètes à la condition que l'Allemagne respecte l'intégrité du reste de la Tchécoslovaquie. Hitler promet mais n'engage que ceux qui écoutent ses promesses : en mars 1939, l'armée allemande annexe la Tchécoslovaquie. Sans réaction de la France et du Royaume-Uni.Hitler tourne alors son regard vers le Pologne.
L'essentiel
Le déclenchement du second conflit mondial procède des idéologies des puissances totalitaires, de leurs volontés expansionnistes, nées du ressentiment des traités de 1919 et 1920 et des effets de la crise économique des années 1930. Face à ces volontés expansionnistes, les grandes puissances que sont la France et le Royaume-Uni sont, dans un premier temps, incapables de réagir.
Guerres, démocraties et...
La Seconde Guerre mondiale
Les grandes phases
Führer
Front Populaire
Le bilan matériel de la Seconde...
Une hécatombe sans précédent
Les victoires de l'Allemagne
La mondialisation du conflit
Un lourd bilan moral et...
Les premiers coups d'arrêt :...
Le conflit s'étend à la...
La guerre s'étend au Pacifique
La victoire de la Grande alliance
L'invasion de l'URSS
Les grandes phases de la Seconde...
1. Les volontés expansionnistes des...
a. En Europe : l'amertume des...
b. En Asie : les ambitions d'une...
2. Les coups de force de l'Allemagne
a. Une succession de coups de force
b. Munich : une conférence qui ne...
Les origines de la Seconde Guerre mondiale
1. Les volontés expansionnistes des puissances totalitaires
a. En Europe : l'amertume des lendemains de la Première Guerre mondiale
Le règlement du premier conflit mondial, par l'intermédiaire des traités de 1919 et 1920, a suscité nombre de rancœurs en Europe. En Allemagne tout d'abord, dès les années 1920, se fait jour un véritable ressentiment à l'égard du « Diktat » de Versailles. Les efforts de rapprochement franco-allemand, sous l'impulsion du Français Briand et de l'Allemand Stresemann permettent de masquer ce ressentiment mais pas de le faire disparaître. Aussi, à la fin des années 1920, c'est sur la base de ce ressentiment que le NSDAP – parti nazi – d'Adolf Hitler entame sa conquête de l'opinion publique et du pouvoir. Une conquête où le nationalisme le dispute à l'antisémitisme pour séduire les électeurs. Les élections présidentielles de 1932 puis législatives de 1933 sont l'occasion pour Hitler d'affirmer sa volonté de remettre en question les dispositions acceptées par l'Allemagne à l'occasion du traité de Versailles, à commencer par la réduction de son armée (100 000 hommes).
En Italie, le ressentiment à l'issue de la Première Guerre mondiale n'est pas moindre, même si l'Italie fait partie des vainqueurs. Nombreux sont les Italiens qui considèrent qu'elle n'a pas été payée de ses efforts au sortir du conflit. En particulier, ses revendications territoriales n'ont été qu'en partie satisfaites. En outre, elle se voit écartée des tractations financières visant à fixer les dédommagements que doivent payer les vaincus. C'est pourquoi l'opinion publique italienne vit d'autant plus mal la crise économique qui agite le pays au début des années 1920. Crise et ressentiment vont être le terreau de l'arrivée au pouvoir de Mussolini en 1922. Le Duce ambitionne de faire de la Méditerranée un lac italien, en étendant son influence dans les Balkans et en Afrique du Nord.
b. En Asie : les ambitions d'une puissance émergente
Si le Pacifique et l'Asie orientale sont restés globalement à l'écart des grands mouvements affectant l'Histoire des relations internationales au début du XXe siècle, les années 1920-1930 voient l'émergence d'une nouvelle puissance régionale, aux ambitions considérables : le Japon. Largement ignoré par les puissances occidentales, le Japon s'est transformé en puissance industrielle à la fin du XIXe siècle, pendant l'ère Meiji. En 1905, il devient une puissance coloniale en s'assurant la possession de la péninsule coréenne, dont se désintéressent les puissances coloniales européennes. Le pays est gravement frappé par la crise des années 1930. A côté d'une agriculture traditionnelle, son industrie est fragile car fondée avant tout sur l'exportation de produits manufacturés de bas prix. Et il subit donc de plein fouet la montée des droits de douanes et le protectionnisme qui caractérisent la crise des années 1930. A la recherche de débouchés et ressources en matières premières à bas prix, le Japon se lance à l'assaut de la Mandchourie (riche province de Chine) en 1931. La Société des Nations fait alors la preuve de son impuissance en refusant de déclarer clairement le Japon comme l'agresseur. Elle se contente d'une condamnation de principe. Le Japon quitte néanmoins la SDN (mars 1933), condamnant ainsi toute possibilité de résoudre des crises internationales par le dialogue et la négociation.
2. Les coups de force de l'Allemagne
a. Une succession de coups de force
Dès 1934, une année après l'accession au pouvoir de Hitler, l'Allemagne annonce qu'elle quitte la Société des Nations. La même année, Hitler fait, en vain, une première tentative d'annexion de l'Autriche voisine. Le Führer montre ainsi que sa volonté de constituer un Lebensraum – espace vital – germanique n'est pas seulement un argument de propagande mais une réelle volonté politique. En 1935, il décide de rompre avec les clauses du traité de Versailles relatives à la réduction de l'armée allemande et entreprend la construction d'un vaste complexe militaro-industriel, soutenu par une partie des grandes entreprises allemandes qui voient dans ce projet de juteux débouchés. Hermann Goering est ainsi chargé de doter l'Allemagne d'une puissante armée de l'air, la Luftwaffe. En 1936, l'Allemagne entreprend la remilitarisation de la Rhénanie. Cette région frontalière à la France, qui forme la rive gauche du Rhin, avait été déclarée démilitarisée en 1919 par le traité de Versailles. La remilitarisation entreprise par Hitler ne déclenche que de faibles protestations parmi les grandes puissances que sont le Royaume-Uni et la France. La même année, l'Allemagne soutient activement les forces du général Franco dans sa rébellion contre le gouvernement républicain de Front Populaire espagnol élu démocratiquement. Jusqu'en 1939, l'Allemagne va ainsi utiliser la guerre civile espagnole pour tester une partie des armements qu'elle met au point. En mars 1938, l'annexion de l'Autriche marque une nouvelle étape, là encore sans réaction de la part des démocraties.
b. Munich : une conférence qui ne fait pas éviter la guerre
Il faut attendre l'été 1938 pour que les démocraties réagissent enfin, à l'occasion des revendications d'Hitler sur les Sudètes, vaste région de Tchécoslovaquie, de langue et de culture allemandes, dont il réclame le rattachement à l'Allemagne. Défendant l'intégrité de la Tchécoslovaquie, France et Royaume-Uni acceptent la proposition de Mussolini de conférence quadripartite (la Tchécoslovaquie n'est pas invitée). C'est la conférence de Munich (29-30 septembre 1938). Poussés par leurs opinions publiques hostiles à toute idée de conflit, le Britannique Chamberlain (Premier ministre) et le Français Daladier (président du Conseil) cèdent finalement aux exigences de Hitler en acceptant l'annexion des Sudètes à la condition que l'Allemagne respecte l'intégrité du reste de la Tchécoslovaquie. Hitler promet mais n'engage que ceux qui écoutent ses promesses : en mars 1939, l'armée allemande annexe la Tchécoslovaquie. Sans réaction de la France et du Royaume-Uni.Hitler tourne alors son regard vers le Pologne.
L'essentiel
Le déclenchement du second conflit mondial procède des idéologies des puissances totalitaires, de leurs volontés expansionnistes, nées du ressentiment des traités de 1919 et 1920 et des effets de la crise économique des années 1930. Face à ces volontés expansionnistes, les grandes puissances que sont la France et le Royaume-Uni sont, dans un premier temps, incapables de réagir.
Les étapes de la construction européenne(clicker sur la carte)
Géographie
L'Europe des États
L'Union européenne
L’Union européenne : un espace...
Les institutions de l’Union...
La France en Europe
1. Les étapes de la construction
a. La chronologie
b. Les difficultés
c. La solidarité européenne
2. Un élargissement sur quels...
a. Critères politiques et humains
b. Critères économiques et critère...
c. Quelle conception de l’Union...
3. Y a-t-il des limites à l’Union...
a. Des limites géographiques ?
b. Des limites culturelles ?
c. Des limites politiques ?
L’élargissement de l’Union européenne
En 1992, année de la signature du traité de Maastricht, la Commission européenne estimait qu’il n’était pas possible, à cette date, de fixer les frontières de l’Union européenne et que celles-ci se construiraient au fil du temps. La construction de l’UE relève effectivement d’un long processus commencé en 1951 avec la signature du traité instituant la CECA et qui se prolonge de nos jours puisque plusieurs pays comme la Turquie ou des Etats nés de l’éclatement de l’ex-fédération de Yougoslavie sont en négociation pour rejoindre l’UE, qui comptera en 2007 27 états. Jusqu’où ira cet élargissement et peut-on fixer des limites à l’Union européenne ?
1. Les étapes de la construction
a. La chronologieLa construction de l’Union européenne est jalonnée d’un certain nombre de repères qui sont autant d’avancées significatives. Il faut retenir les dates principales : • 1er janvier 1958, entrée en vigueur du traité de Rome, signé le 25 mars 1957, qui crée la CEE à 6 ;• 1er janvier 1973, entrée dans la CEE du Royaume-Uni, de l’Irlande et du Danemark ; • 1er janvier 1981, entrée de la Grèce ; • 1er janvier 1986, entrée de l’Espagne et du Portugal ; la CEE compte désormais 12 membres ; • 7 février 1992, signature du traité de Maastricht qui crée le cadre institutionnel de l’Union européenne ; • entre 1993 et 1996, neuf PECO (Pays d’Europe centrale et orientale) déposent leur demande d’adhésion ; • 1er janvier 1995, entrée de l’Autriche, de la Finlande et de la Suède ; • 1er mai 2004, dix nouveaux Etats intègrent l’UE : Chypre, Malte, Estonie, Lettonie, Lituanie, Pologne, République tchèque, Slovaquie, Hongrie, Slovénie ; • enfin, au 1er janvier 2007 est prévue l’entrée de la Roumanie et de la Bulgarie qui ont signé le 25 août 2005 le traité d’adhésion.
Les étapes de la construction européenne
b. Les difficultés Cette lente construction, commencée il y a plus d’un demi-siècle, ne s’est pas faite sans difficultés. Il a en effet fallu accueillir des pays dont le niveau de vie était alors bas - Grèce, Espagne, Portugal, plus récemment les PECO - et donc mettre en place, préalablement à l’adhésion, des mesures d’aides financières et de soutien aux économies afin que le choc lié à l’ouverture des frontières soit socialement et économiquement acceptable. C’est ainsi, par exemple, que les agriculteurs polonais ont été massivement aidés par la PAC pour être rapidement compétitifs sur le marché européen. D’autres Etats ont dû, en préalable, se doter d’institutions authentiquement démocratiques et pratiquer un vrai pluralisme politique avant d’être accueillis.
c. La solidarité européenne Face aux difficultés évoquées, une solidarité financière s’est mise en place. Dans le budget de l’UE, les pays riches donnent plus qu’ils ne reçoivent. Ainsi, l’Allemagne est déficitaire de 86 milliards d’euros et la France de 50 millards d’euros. Au contraire, les pays les plus en retard ont un solde positif : 376 milliards d’euros pour la Grèce et 300 milliards pour le Portugal. L’objectif étant, dans une perspective de cohésion, de gommer autant que possible les disparités de niveau de vie ou de développement économique. La cohérence de l’élargissement est à ce prix.
2. Un élargissement sur quels critères ? Et pour quelle Union européenne ?
a. Critères politiques et humains Pour prétendre intégrer l’Union européenne, tout Etat candidat doit répondre à certaines obligations :• être un état de droit ; • respecter les libertés fondamentales ; • être un état démocratique pratiquant le pluralisme politique ;• respecter les droits de l’homme ; • protéger les minorités vivant à l’intérieur des frontières nationales.
b. Critères économiques et critère d’adaptation Le pays candidat doit pratiquer une économie de marché viable, dans le cadre du libéralisme économique. Il doit être capable de résister à la concurrence des autres pays de l’UE. Il doit aussi être capable d’assumer ses obligations financières vis-à-vis de ses partenaires européens. Chaque pays candidat doit également pouvoir reprendre l’essentiel de l’acquis communautaire et satisfaire à ses obligations. Tout pays candidat doit ainsi avoir gommé au maximum les disparités qui étaient les siennes par rapport aux autres pays de l’UE au moment de son adhésion. Critère difficile à respecter pour des pays comme la Bulgarie ou la Roumanie et qui a retardé d’autant leur adhésion. Ces obligations politiques, humaines et économiques, ont été précisées par le traité sur l’Union européenne signé à Maastricht (Pays-Bas) le 7 février 1992 et entré en application le 1er novembre 1993.
c. Quelle conception de l’Union européenne ?Au fur et à mesure que l’UE s’élargit, les deux conceptions sur son organisation s’affirment. Certains Etats, avec l’Allemagne en tête, souhaitent mettre en place une Europe fédérale, à la façon du modèle allemand des Länder, qui pourrait parler d’une seule voix dans le monde. Cela implique d’abandonner à l’UE certaines prérogatives politiques nationales, la mise en place d’une supranationalité et à terme une intégration politique. Une autre conception, soutenue par le Royaume-Uni et la Hollande et par certains courants politiques en France, veut conserver aux Etats leur souveraineté et ne voit dans l’UE qu’une zone de libre échange économique. C’est le concept d’« Europe des Nations ». Le récent rejet de la Constitution européenne s’inscrit dans cette seconde logique.
3. Y a-t-il des limites à l’Union européenne ?
a. Des limites géographiques ? La frontière vers l’est, mais c’est une frontière historique et non géographique, donc arbitraire, c’est l’Oural, limite entre la Russie d’Europe et la Russie d’Asie ; mais pour l’instant l’entrée dans l’UE de la fédération de Russie n’est pas à l’ordre du jour. Vers le sud, le détroit de Gibraltar établit la limite entre l’Europe et l’Afrique mais l’histoire, les échanges commerciaux et les mouvements de population lient fortement le Maghreb à l’Europe ; le Maroc a même souhaité pendant quelques mois déposer sa candidature à l’entrée dans l’UE. Vers le sud-est, le Bosphore marque la limite entre Europe et Asie mais la Turquie est à cheval sur les deux continents et a débuté le processus qui doit l’amener à l’adhésion. On voit bien que les limites de l’UE ne peuvent être géographiques.
b. Des limites culturelles ?L’ancien président de la République française, Valéry Giscard d’Estaing, voit les contours de l’UE s’organiser autour de trois héritages : • culturel, l’Europe s’inscrit dans le monde gréco-romain ;• religieux, avec l’héritage judéo-chrétien ; • philosophique, avec l’Humanisme et la pensée rationnelle. Ainsi pour cet ancien président, tout pays candidat à l’entrée dans l’UE doit pouvoir faire état de deux au moins de ces héritages.
c. Des limites politiques ?Enfin, l’espace de l’UE peut s’inscrire dans les limites d’un projet politique. Ont vocation à appartenir à l’Union européenne les Etats de droit, démocratiques, qui respectent les droits de l’homme et ont des institutions stables, dans lesquels s’exerce une justice indépendante. En ce sens, les limites pourraient dépasser largement le cadre géographique de l’Europe mais, paradoxalement, l’Islande, la Norvège et la Suisse, qui répondent à ces critères ont préféré pour l’instant rester en dehors de l’ UE. On le voit les enjeux de l’élargissement sont nombreux, toutefois quelques-uns apparaissent comme dominants :• le coût financier des élargissements successifs, avec l’intégration des PECO notamment, a été très élevé pour l’UE ; • en contreparti, ces élargissements ont contribué à asseoir un peu plus la paix sur le continent européen, il y a là une dynamique à poursuivre, pour stabiliser les pays de l’ex-fédération yougoslave entre autres ; • l’extension du Marché unique à des Etats de plus en plus nombreux va dynamiser l’économie de ces Etats et donc, à terme, doper la croissance de tous les pays de l’Union ; • de nouveaux marchés, hier protégés, s’ouvrent aux entrepreneurs ; • la mobilité des personnes, et en particulier des jeunes étudiants qui bénéficient des divers programmes européens faits pour eux, est facilitée. Une identité européenne naît chez les jeunes adultes. Forte de 25 Etats, de 27 au 1er janvier 2007 - Roumanie et Bulgarie - et à terme de 30 - négociations d’adhésion ouvertes avec la Turquie, la Croatie et la Macédoine, l’UE a vocation à intégrer les autres Etats de l’ex-fédération yougoslave et l’Albanie. Mais plus l’UE s’étend, plus elle risque aussi de perdre de sa cohésion si, parallèlement, l’intégration politique piétine.
L’essentiel L’Union européenne est en construction permanente. Il est difficile d’en fixer les limites qui sont sans cesse repoussées dans un processus lent et régulier de construction et d’intégration qui se poursuit et se poursuivra certainement, conjuguant élargissement et approfondissement. Bien connaître cette transformation de l’Europe qui est un phénomène géopolitique majeur des XXe et XXle siècles est le meilleur moyen pour l’accompagner et assurer son succès dont dépend l’avenir des jeunes générations.

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La France en Europe
1. Les étapes de la construction
a. La chronologie
b. Les difficultés
c. La solidarité européenne
2. Un élargissement sur quels...
a. Critères politiques et humains
b. Critères économiques et critère...
c. Quelle conception de l’Union...
3. Y a-t-il des limites à l’Union...
a. Des limites géographiques ?
b. Des limites culturelles ?
c. Des limites politiques ?
L’élargissement de l’Union européenne
En 1992, année de la signature du traité de Maastricht, la Commission européenne estimait qu’il n’était pas possible, à cette date, de fixer les frontières de l’Union européenne et que celles-ci se construiraient au fil du temps. La construction de l’UE relève effectivement d’un long processus commencé en 1951 avec la signature du traité instituant la CECA et qui se prolonge de nos jours puisque plusieurs pays comme la Turquie ou des Etats nés de l’éclatement de l’ex-fédération de Yougoslavie sont en négociation pour rejoindre l’UE, qui comptera en 2007 27 états. Jusqu’où ira cet élargissement et peut-on fixer des limites à l’Union européenne ?
1. Les étapes de la construction
a. La chronologieLa construction de l’Union européenne est jalonnée d’un certain nombre de repères qui sont autant d’avancées significatives. Il faut retenir les dates principales : • 1er janvier 1958, entrée en vigueur du traité de Rome, signé le 25 mars 1957, qui crée la CEE à 6 ;• 1er janvier 1973, entrée dans la CEE du Royaume-Uni, de l’Irlande et du Danemark ; • 1er janvier 1981, entrée de la Grèce ; • 1er janvier 1986, entrée de l’Espagne et du Portugal ; la CEE compte désormais 12 membres ; • 7 février 1992, signature du traité de Maastricht qui crée le cadre institutionnel de l’Union européenne ; • entre 1993 et 1996, neuf PECO (Pays d’Europe centrale et orientale) déposent leur demande d’adhésion ; • 1er janvier 1995, entrée de l’Autriche, de la Finlande et de la Suède ; • 1er mai 2004, dix nouveaux Etats intègrent l’UE : Chypre, Malte, Estonie, Lettonie, Lituanie, Pologne, République tchèque, Slovaquie, Hongrie, Slovénie ; • enfin, au 1er janvier 2007 est prévue l’entrée de la Roumanie et de la Bulgarie qui ont signé le 25 août 2005 le traité d’adhésion.
Les étapes de la construction européenne
b. Les difficultés Cette lente construction, commencée il y a plus d’un demi-siècle, ne s’est pas faite sans difficultés. Il a en effet fallu accueillir des pays dont le niveau de vie était alors bas - Grèce, Espagne, Portugal, plus récemment les PECO - et donc mettre en place, préalablement à l’adhésion, des mesures d’aides financières et de soutien aux économies afin que le choc lié à l’ouverture des frontières soit socialement et économiquement acceptable. C’est ainsi, par exemple, que les agriculteurs polonais ont été massivement aidés par la PAC pour être rapidement compétitifs sur le marché européen. D’autres Etats ont dû, en préalable, se doter d’institutions authentiquement démocratiques et pratiquer un vrai pluralisme politique avant d’être accueillis.
c. La solidarité européenne Face aux difficultés évoquées, une solidarité financière s’est mise en place. Dans le budget de l’UE, les pays riches donnent plus qu’ils ne reçoivent. Ainsi, l’Allemagne est déficitaire de 86 milliards d’euros et la France de 50 millards d’euros. Au contraire, les pays les plus en retard ont un solde positif : 376 milliards d’euros pour la Grèce et 300 milliards pour le Portugal. L’objectif étant, dans une perspective de cohésion, de gommer autant que possible les disparités de niveau de vie ou de développement économique. La cohérence de l’élargissement est à ce prix.
2. Un élargissement sur quels critères ? Et pour quelle Union européenne ?
a. Critères politiques et humains Pour prétendre intégrer l’Union européenne, tout Etat candidat doit répondre à certaines obligations :• être un état de droit ; • respecter les libertés fondamentales ; • être un état démocratique pratiquant le pluralisme politique ;• respecter les droits de l’homme ; • protéger les minorités vivant à l’intérieur des frontières nationales.
b. Critères économiques et critère d’adaptation Le pays candidat doit pratiquer une économie de marché viable, dans le cadre du libéralisme économique. Il doit être capable de résister à la concurrence des autres pays de l’UE. Il doit aussi être capable d’assumer ses obligations financières vis-à-vis de ses partenaires européens. Chaque pays candidat doit également pouvoir reprendre l’essentiel de l’acquis communautaire et satisfaire à ses obligations. Tout pays candidat doit ainsi avoir gommé au maximum les disparités qui étaient les siennes par rapport aux autres pays de l’UE au moment de son adhésion. Critère difficile à respecter pour des pays comme la Bulgarie ou la Roumanie et qui a retardé d’autant leur adhésion. Ces obligations politiques, humaines et économiques, ont été précisées par le traité sur l’Union européenne signé à Maastricht (Pays-Bas) le 7 février 1992 et entré en application le 1er novembre 1993.
c. Quelle conception de l’Union européenne ?Au fur et à mesure que l’UE s’élargit, les deux conceptions sur son organisation s’affirment. Certains Etats, avec l’Allemagne en tête, souhaitent mettre en place une Europe fédérale, à la façon du modèle allemand des Länder, qui pourrait parler d’une seule voix dans le monde. Cela implique d’abandonner à l’UE certaines prérogatives politiques nationales, la mise en place d’une supranationalité et à terme une intégration politique. Une autre conception, soutenue par le Royaume-Uni et la Hollande et par certains courants politiques en France, veut conserver aux Etats leur souveraineté et ne voit dans l’UE qu’une zone de libre échange économique. C’est le concept d’« Europe des Nations ». Le récent rejet de la Constitution européenne s’inscrit dans cette seconde logique.
3. Y a-t-il des limites à l’Union européenne ?
a. Des limites géographiques ? La frontière vers l’est, mais c’est une frontière historique et non géographique, donc arbitraire, c’est l’Oural, limite entre la Russie d’Europe et la Russie d’Asie ; mais pour l’instant l’entrée dans l’UE de la fédération de Russie n’est pas à l’ordre du jour. Vers le sud, le détroit de Gibraltar établit la limite entre l’Europe et l’Afrique mais l’histoire, les échanges commerciaux et les mouvements de population lient fortement le Maghreb à l’Europe ; le Maroc a même souhaité pendant quelques mois déposer sa candidature à l’entrée dans l’UE. Vers le sud-est, le Bosphore marque la limite entre Europe et Asie mais la Turquie est à cheval sur les deux continents et a débuté le processus qui doit l’amener à l’adhésion. On voit bien que les limites de l’UE ne peuvent être géographiques.
b. Des limites culturelles ?L’ancien président de la République française, Valéry Giscard d’Estaing, voit les contours de l’UE s’organiser autour de trois héritages : • culturel, l’Europe s’inscrit dans le monde gréco-romain ;• religieux, avec l’héritage judéo-chrétien ; • philosophique, avec l’Humanisme et la pensée rationnelle. Ainsi pour cet ancien président, tout pays candidat à l’entrée dans l’UE doit pouvoir faire état de deux au moins de ces héritages.
c. Des limites politiques ?Enfin, l’espace de l’UE peut s’inscrire dans les limites d’un projet politique. Ont vocation à appartenir à l’Union européenne les Etats de droit, démocratiques, qui respectent les droits de l’homme et ont des institutions stables, dans lesquels s’exerce une justice indépendante. En ce sens, les limites pourraient dépasser largement le cadre géographique de l’Europe mais, paradoxalement, l’Islande, la Norvège et la Suisse, qui répondent à ces critères ont préféré pour l’instant rester en dehors de l’ UE. On le voit les enjeux de l’élargissement sont nombreux, toutefois quelques-uns apparaissent comme dominants :• le coût financier des élargissements successifs, avec l’intégration des PECO notamment, a été très élevé pour l’UE ; • en contreparti, ces élargissements ont contribué à asseoir un peu plus la paix sur le continent européen, il y a là une dynamique à poursuivre, pour stabiliser les pays de l’ex-fédération yougoslave entre autres ; • l’extension du Marché unique à des Etats de plus en plus nombreux va dynamiser l’économie de ces Etats et donc, à terme, doper la croissance de tous les pays de l’Union ; • de nouveaux marchés, hier protégés, s’ouvrent aux entrepreneurs ; • la mobilité des personnes, et en particulier des jeunes étudiants qui bénéficient des divers programmes européens faits pour eux, est facilitée. Une identité européenne naît chez les jeunes adultes. Forte de 25 Etats, de 27 au 1er janvier 2007 - Roumanie et Bulgarie - et à terme de 30 - négociations d’adhésion ouvertes avec la Turquie, la Croatie et la Macédoine, l’UE a vocation à intégrer les autres Etats de l’ex-fédération yougoslave et l’Albanie. Mais plus l’UE s’étend, plus elle risque aussi de perdre de sa cohésion si, parallèlement, l’intégration politique piétine.
L’essentiel L’Union européenne est en construction permanente. Il est difficile d’en fixer les limites qui sont sans cesse repoussées dans un processus lent et régulier de construction et d’intégration qui se poursuit et se poursuivra certainement, conjuguant élargissement et approfondissement. Bien connaître cette transformation de l’Europe qui est un phénomène géopolitique majeur des XXe et XXle siècles est le meilleur moyen pour l’accompagner et assurer son succès dont dépend l’avenir des jeunes générations.
lundi, mai 07, 2007
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Portail national du Maroc :المجموعة الدولية تؤيد وتدعم المبادرة المغربية كأرضية للوصول إلى حل سياسي لقضية الصحراء
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dimanche, mai 06, 2007
العولمة ومسألة الهوية بين البحث العلمي والخطاب ا
العولمة ومسألة الهوية بين البحث العلمي والخطاب الإديولوجي
المسودة الأولى
المسودة الأولى: الوثيــقة الإطــار لمراجعة
المناهج التربوية وبرامج تكوين الأطــــــــر
samedi, mai 05, 2007
vendredi, mai 04, 2007
Département de l'éducation nationale
Département de l'éducation nationale:مناهج الجذوع المشتركة والسنتين الأولى والثانية من سلك الباكلوريا
Département de l'éducation nationale
Département de l'éducation nationale:
البرامج و التوجيهات التربوية الخاصة بالتدريس بالسنة الثانية باكلوريا
* اللغات و المواد الاجتماعية
البرامج و التوجيهات التربوية الخاصة بالتدريس بالسنة الثانية باكلوريا
* اللغات و المواد الاجتماعية
Département de l'éducation nationale
Département de l'éducation nationale:Examens régionaux de l’année scolaire 2006-2007
