vendredi, juillet 14, 2006

histoire-g�o. �ducation et didactique

histoire-géo. educL'histoire
fruit du hasard et de l'imprévu
La première école de pensée affirme de l'histoire ce que Macbeth disait de l'existence humaine dans la tragédie éponyme de William Shakespeare (acte V, scène 5) : c'est une « histoire contée par un idiot, pleine de bruit et de fureur et qui ne signifie rien ».
Cette position serait, peu ou prou, celle de
Schopenhauer qui niait, non seulement la scientificité de l'histoire en tant que discipline (elle se contente de coordonner des faits quand le propre de la science est de les subordonner à des principes ou de les déduire de ceux-ci), mais le principe même d'un devenir historique. L'homme n'évolue pas, obéissant en permanence à de constantes motivations qui sont le plus souvent moralement mauvaises en tant qu'intéressées.
« La devise générale de l'histoire devrait être : Eadem, sed aliter (les mêmes choses, mais d'une autre manière). Celui qui a lu
Hérodote a étudié assez l'histoire pour en faire la philosophie ; car il y trouve déjà tout ce qui constitue l'histoire postérieure du monde : agitations, actions, souffrances et destinée de la race humaine, telles qu'elles ressortent des qualités en question et du sort de toute vie sur terre » (Schopenhauer, Le monde comme volonté et comme représentation, supplément au livre III, chapitre XXXVIII).ation et didactique

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