مقرر لوزير التربية الوطنية والتعليم العالي وتكوين الأطر والبحث العلمي رقم 109 بتاريخ 07 رجب 1428 الموافق ل 23 يوليوز 2007 بشأن تنظيم السنة الدراسية والعطل المدرسية بقطاع التربية الوطنية برسم السنة الدراسية
2008-2007
vendredi, juillet 27, 2007
mercredi, juillet 25, 2007
lundi, juillet 23, 2007
علمني كيف أتعلم (استراتيجيات التدريس ) - منتدى موقع
علمني كيف أتعلم (استراتيجيات التدريس ) - منتدى موقع: "http://www.makkaheshraf.gov.sa/st/st.htm"
.: البوابة التربوية التونسية :.
.: البوابة التربوية التونسية :.: "إنجاز مشروع : الوثيقة البيداغوجية "
dimanche, juillet 22, 2007
samedi, juillet 21, 2007
vendredi, juillet 20, 2007
jeudi, juillet 19, 2007
mardi, juillet 17, 2007
lundi, juillet 16, 2007
dimanche, juillet 15, 2007
samedi, juillet 14, 2007
vendredi, juillet 13, 2007
mercredi, juillet 11, 2007
mardi, juillet 10, 2007
lundi, juillet 09, 2007
dimanche, juillet 08, 2007
samedi, juillet 07, 2007
vendredi, juillet 06, 2007
jeudi, juillet 05, 2007
mardi, juillet 03, 2007

Les continents et leur relief (synthèse)
Le relief est constitué de creux et de bosses qui accidentent la surface de la Terre.
1. Vocabulaire
a. Les montagnes
Les montagnes se caractérisent par des altitudes élevées et des pentes fortes. Elles sont entaillées par des vallées. Les montagnes anciennes ont été rabotées par l'érosion depuis au moins 400 millions d'années : elles sont devenues basses et arrondies. Les montagnes plus récentes ont « seulement » environ 30 millions d'années : leurs pics sont restés plus découpés.
b. Les plaines et les plateaux
Les plateaux sont plats et hauts : les cours d'eau y ont donc creusé des vallées ou des canyons. Les plaines sont également planes mais elles se trouvent à basse altitude : les rivières coulent en surface et descendent les vallées de l'amont vers l'aval.
L'essentiel
La Terre est marquée par des creux et des bosses : les plaines, les vallées, les plateaux et les montagnes. Ce sont ces éléments qui constituent le relief.
2. La localisation des montagnes
a. La dérive des continents
Les montagnes naissent des mouvements des plaques terrestres. La dérive des continents est le lent déplacement de ces plaques. Lorsque deux plaques entrent en collision, elles se soulèvent l'une sur l'autre. Le relief ainsi créé s'élève pendant quelques millions d'années. La dérive des continents explique aussi l'existence des volcans (l'écorce terrestre se déforme et se déchire, il en jaillit de la lave) et des tremblements de terre (l'écorce terrestre est soumise à de violentes secousses).
b. La formation des chaînes de montagnes
C'est pourquoi les montagnes sont alignées en de longues chaînes bordant les plaques, comme la cordillère des Andes et les Rocheuses en Amérique, les Alpes prolongées par le Caucase en Europe ou l'Himalaya (avec l'Everest à 8 846 mètres d'altitude).
L'essentiel
Les longues chaînes de montagnes sont dues en général à la rencontre de deux plaques et se trouvent donc à leur bordure.
3. Le relief influence la répartition des hommes
Le relief est constitué de creux et de bosses qui accidentent la surface de la Terre.
1. Vocabulaire
a. Les montagnes
Les montagnes se caractérisent par des altitudes élevées et des pentes fortes. Elles sont entaillées par des vallées. Les montagnes anciennes ont été rabotées par l'érosion depuis au moins 400 millions d'années : elles sont devenues basses et arrondies. Les montagnes plus récentes ont « seulement » environ 30 millions d'années : leurs pics sont restés plus découpés.
b. Les plaines et les plateaux
Les plateaux sont plats et hauts : les cours d'eau y ont donc creusé des vallées ou des canyons. Les plaines sont également planes mais elles se trouvent à basse altitude : les rivières coulent en surface et descendent les vallées de l'amont vers l'aval.
L'essentiel
La Terre est marquée par des creux et des bosses : les plaines, les vallées, les plateaux et les montagnes. Ce sont ces éléments qui constituent le relief.
2. La localisation des montagnes
a. La dérive des continents
Les montagnes naissent des mouvements des plaques terrestres. La dérive des continents est le lent déplacement de ces plaques. Lorsque deux plaques entrent en collision, elles se soulèvent l'une sur l'autre. Le relief ainsi créé s'élève pendant quelques millions d'années. La dérive des continents explique aussi l'existence des volcans (l'écorce terrestre se déforme et se déchire, il en jaillit de la lave) et des tremblements de terre (l'écorce terrestre est soumise à de violentes secousses).
b. La formation des chaînes de montagnes
C'est pourquoi les montagnes sont alignées en de longues chaînes bordant les plaques, comme la cordillère des Andes et les Rocheuses en Amérique, les Alpes prolongées par le Caucase en Europe ou l'Himalaya (avec l'Everest à 8 846 mètres d'altitude).
L'essentiel
Les longues chaînes de montagnes sont dues en général à la rencontre de deux plaques et se trouvent donc à leur bordure.
3. Le relief influence la répartition des hommes
sur la Terre
a. Les hommes se concentrent plutôt dans les plaines
Les grands foyers de peuplement sont situés dans les plaines près des fleuves. Les hommes y trouvent des sols plats sur lesquels ils peuvent cultiver, construire des maisons et des routes, malgré les risques d'inondations. Les cours d'eau servent aussi aux échanges commerciaux.
b. Les contraintes des montagnes
Les fortes pentes sont un obstacle pour circuler ou pour cultiver. L'agriculture est freinée par le froid, l'humidité et par la neige qui augmentent au fur et à mesure que l'on monte en altitude (on perd 1 °C tous les 180 mètres). Mais ces contraintes ont pu être contournées par l'ingéniosité des hommes qui ont construit, par exemple, des terrasses.
c. Les atouts des montagnes
Le développement du ski depuis cinquante ans en Europe montre que les contraintes spécifiques à la montagne peuvent devenir des atouts. Pentes, neige et froid sont recherchés et appréciés pour la pratique de ce sport, laquelle a, en retour, revitalisé les montagnes d'Europe. Les montagnes andines offrent un autre exemple des avantages que peut avoir la montagne. Plus peuplés que la plaine et situés vers 4 000 mètres d'altitude, les hauts plateaux andins sont plus sains que la vallée de l'Amazonie chaude, humide et infestée d'insectes. La température moyenne annuelle à La Paz en Bolivie est ainsi de 15 °C : c'est un éternel printemps !
L'essentiel
Les hommes se concentrent plutôt dans les plaines, mais certaines montagnes offrent aussi des atouts.
a. Les hommes se concentrent plutôt dans les plaines
Les grands foyers de peuplement sont situés dans les plaines près des fleuves. Les hommes y trouvent des sols plats sur lesquels ils peuvent cultiver, construire des maisons et des routes, malgré les risques d'inondations. Les cours d'eau servent aussi aux échanges commerciaux.
b. Les contraintes des montagnes
Les fortes pentes sont un obstacle pour circuler ou pour cultiver. L'agriculture est freinée par le froid, l'humidité et par la neige qui augmentent au fur et à mesure que l'on monte en altitude (on perd 1 °C tous les 180 mètres). Mais ces contraintes ont pu être contournées par l'ingéniosité des hommes qui ont construit, par exemple, des terrasses.
c. Les atouts des montagnes
Le développement du ski depuis cinquante ans en Europe montre que les contraintes spécifiques à la montagne peuvent devenir des atouts. Pentes, neige et froid sont recherchés et appréciés pour la pratique de ce sport, laquelle a, en retour, revitalisé les montagnes d'Europe. Les montagnes andines offrent un autre exemple des avantages que peut avoir la montagne. Plus peuplés que la plaine et situés vers 4 000 mètres d'altitude, les hauts plateaux andins sont plus sains que la vallée de l'Amazonie chaude, humide et infestée d'insectes. La température moyenne annuelle à La Paz en Bolivie est ainsi de 15 °C : c'est un éternel printemps !
L'essentiel
Les hommes se concentrent plutôt dans les plaines, mais certaines montagnes offrent aussi des atouts.

Originalité de l'organisation de l'espace de la façade atlantique Nord : Nord-Est/Floride/Golfe du Mexique
Objectif :
La façade atlantique de l'Amérique du Nord est un espace original. Elle couvre en effet trois pays pour le continent américain : Canada, États-Unis, Mexique. Malgré des points de rapprochement, il peut paraître difficile de parler de façade commune mais plutôt de trois zones distinctes. Qu'est-ce qui les caractérise ?
1. Le Nord-Est américain : la mégalopolis et les Grands LacsLa région du Nord-Est est un double centre d'impulsion : à la fois national et mondial. On y trouve ainsi l'une des trois mégalopoles d'importance : celle qui s'étend de Boston à Washington. Deux pôles urbains dominent :
• New York au nord (20 millions d'habitants),• Washington (7 millions) au sud.
C'est donc un espace de richesse et de pouvoir, un des centres majeurs de commandement des États-Unis (on y trouve la présidence) et du monde (Bourse de « Wall Street », siège de l'ONU).Les Grands Lacs, à proximité de Détroit et Chicago sont reliés d'une part au Saint-Laurent (et donc à l'Atlantique) et d'autre part au Mississipi par des canaux. Dans l'ensemble, le Nord-Est correspond à de vieilles régions industrielles en reconversion plus ou moins réussie.On peut leur ajouter le sud du Canada, qui à de nombreux aspects (tant économiques que culturels) est très similaire aux états américains proches. Le Québec se singularise toutefois par sa défense militante de la langue et de la culture françaises.
2. La Floride, nouveau pôleLa Floride a largement profité des délocalisations internes depuis les années 1980 (hommes et activités). État dynamique de la Sun Belt, elle base sa richesse sur cinq secteurs :
• l'agriculture d'exportations (agrumes surtout),• les industries agro-alimentaires qui en découlent,• les services destinés aux retraités,• les industries de loisirs,• le tourisme (premier centre d'accueil pour les États-Unis).
Miami joue un rôle d'interface avec le monde latin et les Caraïbes, du fait de ses nombreuses minorités hispaniques. Elle est aussi la première place financière des Caraïbes et le second centre financier des États-Unis, après New York.
3. Le golfe du Mexique : une périphérie intégréeCette zone recouvre les États du sud des États-Unis (Alabama, Louisiane, Texas), ainsi que le Mexique. Pour la partie états-unienne, la prospérité était auparavant surtout basée sur l'exploitation pétrolière (qui reste toujours importante, 35 % de la production nationale pour le Texas) et le commerce maritime utilisant les fleuves pour desservir le nord. Houston et la Nouvelle Orléans sont significatifs de cette vocation : le premier dans les hydrocarbures et le second comme deuxième port américain. Avec l'attraction de la Sun Belt, l'économie de la zone est devenue encore plus florissante et profite notamment des maquiladoras et des zones franches. La région s'oriente aussi largement vers les nouvelles technologies (« Texas Instrument » à Dallas). Le développement est toutefois inégal et des poches de pauvreté (au Mississipi et en Alabama) subsistent.
Du côté mexicain, la façade littorale fut longtemps sous-exploitée. A partir des années 1980 et le développement des maquiladoras, l'ouverture maritime fut mise en valeur. C'est ainsi que l'on trouve sur l'Atlantique les deux principaux ports du pays : Veracruz et Tampico. Cancun est, quant à lui, un centre touristique de premier plan (3 millions de touristes annuellement), surtout pour une clientèle américaine.
L'essentiel
Trois zones se distinguent sur la façade atlantique de l'Amérique du Nord :Le Nord-Est, vrai lieu de pouvoir et de richesse, centre industriel important bien qu'en reconversion, continue à dominer tant le pays que cet espace.
La Floride connaît un dynamisme récent qui en fait un des états moteurs de la Sun Belt. Sa prospérité se base surtout sur l'agriculture d'exportation et le tourisme. Miami est devenue une métropole de premier plan, surtout pour le domaine financier.
Le golfe du Mexique se partage entre les États-Unis (économie là aussi florissante bien qu'inégale selon les lieux) et le Mexique (dont le littoral a été tardivement mis en valeur, mais qui est devenu une des régions riches du pays, notamment grâce au tourisme).
1. Le Nord-Est américain : la mégalopolis et les Grands LacsLa région du Nord-Est est un double centre d'impulsion : à la fois national et mondial. On y trouve ainsi l'une des trois mégalopoles d'importance : celle qui s'étend de Boston à Washington. Deux pôles urbains dominent :
• New York au nord (20 millions d'habitants),• Washington (7 millions) au sud.
C'est donc un espace de richesse et de pouvoir, un des centres majeurs de commandement des États-Unis (on y trouve la présidence) et du monde (Bourse de « Wall Street », siège de l'ONU).Les Grands Lacs, à proximité de Détroit et Chicago sont reliés d'une part au Saint-Laurent (et donc à l'Atlantique) et d'autre part au Mississipi par des canaux. Dans l'ensemble, le Nord-Est correspond à de vieilles régions industrielles en reconversion plus ou moins réussie.On peut leur ajouter le sud du Canada, qui à de nombreux aspects (tant économiques que culturels) est très similaire aux états américains proches. Le Québec se singularise toutefois par sa défense militante de la langue et de la culture françaises.
2. La Floride, nouveau pôleLa Floride a largement profité des délocalisations internes depuis les années 1980 (hommes et activités). État dynamique de la Sun Belt, elle base sa richesse sur cinq secteurs :
• l'agriculture d'exportations (agrumes surtout),• les industries agro-alimentaires qui en découlent,• les services destinés aux retraités,• les industries de loisirs,• le tourisme (premier centre d'accueil pour les États-Unis).
Miami joue un rôle d'interface avec le monde latin et les Caraïbes, du fait de ses nombreuses minorités hispaniques. Elle est aussi la première place financière des Caraïbes et le second centre financier des États-Unis, après New York.
3. Le golfe du Mexique : une périphérie intégréeCette zone recouvre les États du sud des États-Unis (Alabama, Louisiane, Texas), ainsi que le Mexique. Pour la partie états-unienne, la prospérité était auparavant surtout basée sur l'exploitation pétrolière (qui reste toujours importante, 35 % de la production nationale pour le Texas) et le commerce maritime utilisant les fleuves pour desservir le nord. Houston et la Nouvelle Orléans sont significatifs de cette vocation : le premier dans les hydrocarbures et le second comme deuxième port américain. Avec l'attraction de la Sun Belt, l'économie de la zone est devenue encore plus florissante et profite notamment des maquiladoras et des zones franches. La région s'oriente aussi largement vers les nouvelles technologies (« Texas Instrument » à Dallas). Le développement est toutefois inégal et des poches de pauvreté (au Mississipi et en Alabama) subsistent.
Du côté mexicain, la façade littorale fut longtemps sous-exploitée. A partir des années 1980 et le développement des maquiladoras, l'ouverture maritime fut mise en valeur. C'est ainsi que l'on trouve sur l'Atlantique les deux principaux ports du pays : Veracruz et Tampico. Cancun est, quant à lui, un centre touristique de premier plan (3 millions de touristes annuellement), surtout pour une clientèle américaine.
L'essentiel
Trois zones se distinguent sur la façade atlantique de l'Amérique du Nord :Le Nord-Est, vrai lieu de pouvoir et de richesse, centre industriel important bien qu'en reconversion, continue à dominer tant le pays que cet espace.
La Floride connaît un dynamisme récent qui en fait un des états moteurs de la Sun Belt. Sa prospérité se base surtout sur l'agriculture d'exportation et le tourisme. Miami est devenue une métropole de premier plan, surtout pour le domaine financier.
Le golfe du Mexique se partage entre les États-Unis (économie là aussi florissante bien qu'inégale selon les lieux) et le Mexique (dont le littoral a été tardivement mis en valeur, mais qui est devenu une des régions riches du pays, notamment grâce au tourisme).
L'émancipation des peuples du Tiers Monde
1. Les facteurs de la décolonisation
a. Les élites des peuples colonisés aspirent à l'indépendance
Dès avant la Seconde Guerre mondiale, une élite issue des peuples colonisés demande des réformes. Ces hommes, souvent formés en Europe (l'Indien Nehru), sont sensibles aux inégalités qui règnent dans les colonies (partage des terres par exemple) et reprennent les idées européennes, liberté et droits de l'homme, pour justifier la contestation.
b. Le contexte international favorise l'accession à l'indépendance
Le contexte international favorise l'accélération de cette contestation : affaiblies par la guerre, les puissances européennes ont perdu de leur prestige. De plus, la charte de l'Atlantique (1941) affirme le droit des peuples à choisir leur gouvernement. Enfin, les deux Grands encouragent les colonies à manifester leur désir d'indépendance, notamment pour affaiblir la France et la Grande-Bretagne.
2. Les phases et les modalités de la décolonisation :
1. Les facteurs de la décolonisation
a. Les élites des peuples colonisés aspirent à l'indépendance
Dès avant la Seconde Guerre mondiale, une élite issue des peuples colonisés demande des réformes. Ces hommes, souvent formés en Europe (l'Indien Nehru), sont sensibles aux inégalités qui règnent dans les colonies (partage des terres par exemple) et reprennent les idées européennes, liberté et droits de l'homme, pour justifier la contestation.
b. Le contexte international favorise l'accession à l'indépendance
Le contexte international favorise l'accélération de cette contestation : affaiblies par la guerre, les puissances européennes ont perdu de leur prestige. De plus, la charte de l'Atlantique (1941) affirme le droit des peuples à choisir leur gouvernement. Enfin, les deux Grands encouragent les colonies à manifester leur désir d'indépendance, notamment pour affaiblir la France et la Grande-Bretagne.
2. Les phases et les modalités de la décolonisation :
négociations et guerres
a. La décolonisation de l'Asie
La première phase de la décolonisation a lieu en Asie (1945-1956). Globalement, elle se déroule pacifiquement par la négociation. L'empire britannique des Indes, en 1947, est partagé en deux Etats indépendants : l'Union indienne (hindouisme) et le Pakistan (islam). La violence accompagne l'indépendance des Indes néerlandaises en 1949. C'est une véritable guerre coloniale qui a lieu en Indochine française.
b. La décolonisation de l'Afrique
La deuxième phase concerne l'Afrique (1956-1975). La Tunisie et Le Maroc, sans violence, deviennent indépendants. La France tente en vain, de 1954 à 1962, d'empêcher la création d'une Algérie indépendante. L'Afrique noire est décolonisée sans violence sauf dans quelques cas, le Kenya par exemple. Mais des guerres civiles ont parfois ensanglanté certains Etats après l'indépendance comme au Congo belge.
3. Du Tiers Monde aux Tiers Mondes
a. Tiers Monde et non-alignement
L'Inde indépendante joue un rôle majeur dans la lutte contre le colonialisme : elle dirige en 1955 la conférence de Bandung qui clame le droit des peuples à l'indépendance et constitue la première tentative pour former un groupe de pays pauvres mais influents. En 1961, à Belgrade, une conférence organisée par l'Inde, l'Egypte et la Yougoslavie définit la notion de non-alignement : certains Etats refusent de choisir entre les deux blocs et rejettent la logique d'affrontement issue de la Guerre froide. Cette troisième voie est un échec sur le long terme.
b. Du Tiers Monde aux Tiers Mondes : la diversité des situations
Dès la conférence de Bandung, le problème du développement économique est posé. De fait, chacune des anciennes colonies doit faire face à de multiples problèmes : explosion démographique, agriculture archaïque, développement économique insuffisant. La crise de 1973, en faisant éclater la dépendance du Nord vis-à-vis d'un des Sud(s), aggrave en fait la situation des pays les plus pauvres dont la dette s'alourdit.Depuis, malgré les crises et les difficultés, les pays d'Asie connaissent un réel essor économique, plus satisfaisant qu'en Afrique.
L'essentiel
A partir de 1945, la Grande-Bretagne, la France et les autres puissances coloniales doivent accepter un des processus historiques majeurs du XXe siècle : la décolonisation. Elle a lieu d'abord en Asie puis en Afrique et se déroule pacifiquement ou dans le sang. Les nouveaux pays indépendants, une partie du Tiers Monde, ont tenté de se regrouper pour avoir un poids dans la vie politique et économique mondiale. Mais la variété des situations invite, à la fin du XXe siècle, à plutôt parler des Tiers Mondes.
a. La décolonisation de l'Asie
La première phase de la décolonisation a lieu en Asie (1945-1956). Globalement, elle se déroule pacifiquement par la négociation. L'empire britannique des Indes, en 1947, est partagé en deux Etats indépendants : l'Union indienne (hindouisme) et le Pakistan (islam). La violence accompagne l'indépendance des Indes néerlandaises en 1949. C'est une véritable guerre coloniale qui a lieu en Indochine française.
b. La décolonisation de l'Afrique
La deuxième phase concerne l'Afrique (1956-1975). La Tunisie et Le Maroc, sans violence, deviennent indépendants. La France tente en vain, de 1954 à 1962, d'empêcher la création d'une Algérie indépendante. L'Afrique noire est décolonisée sans violence sauf dans quelques cas, le Kenya par exemple. Mais des guerres civiles ont parfois ensanglanté certains Etats après l'indépendance comme au Congo belge.
3. Du Tiers Monde aux Tiers Mondes
a. Tiers Monde et non-alignement
L'Inde indépendante joue un rôle majeur dans la lutte contre le colonialisme : elle dirige en 1955 la conférence de Bandung qui clame le droit des peuples à l'indépendance et constitue la première tentative pour former un groupe de pays pauvres mais influents. En 1961, à Belgrade, une conférence organisée par l'Inde, l'Egypte et la Yougoslavie définit la notion de non-alignement : certains Etats refusent de choisir entre les deux blocs et rejettent la logique d'affrontement issue de la Guerre froide. Cette troisième voie est un échec sur le long terme.
b. Du Tiers Monde aux Tiers Mondes : la diversité des situations
Dès la conférence de Bandung, le problème du développement économique est posé. De fait, chacune des anciennes colonies doit faire face à de multiples problèmes : explosion démographique, agriculture archaïque, développement économique insuffisant. La crise de 1973, en faisant éclater la dépendance du Nord vis-à-vis d'un des Sud(s), aggrave en fait la situation des pays les plus pauvres dont la dette s'alourdit.Depuis, malgré les crises et les difficultés, les pays d'Asie connaissent un réel essor économique, plus satisfaisant qu'en Afrique.
L'essentiel
A partir de 1945, la Grande-Bretagne, la France et les autres puissances coloniales doivent accepter un des processus historiques majeurs du XXe siècle : la décolonisation. Elle a lieu d'abord en Asie puis en Afrique et se déroule pacifiquement ou dans le sang. Les nouveaux pays indépendants, une partie du Tiers Monde, ont tenté de se regrouper pour avoir un poids dans la vie politique et économique mondiale. Mais la variété des situations invite, à la fin du XXe siècle, à plutôt parler des Tiers Mondes.
dimanche, juillet 01, 2007
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